"Les âmes blessées se contentent de si peu, parfois."

Clémence est morte.

Dans les semaines qui ont séparé l’annonce de l’arrêt des traitements et son décès, elle écrit une lettre à Mathieu, l’homme qu’elle a gardé dans son coeur tout au long de sa vie.

Le thème d’un amour quasi-obsessionnel pour un homme qui brille par son égoïsme et sa lâcheté a quelque chose de presque universel et la plume de Pascale Joye est très agréable.

Cependant, l’introduction à mi-roman d’un autre drame m’a parue confuse et inutile. Je ne crois pas qu’elle apporte vraiment au roman et elle a un peu terni ma lecture.

« Ce qu’il restera de nous » n’en reste pas moins un chouette roman de dimanche soir, très court et vite lu.

A lire en Normandie.

Extraits:

« on se doute si peu, en créant les souvenirs, qu’ils reviendront plus tard , sournoisement, rappeler ce qui est perdu. »

« J’ai aimé, les trois mots qui justifient une existence. »

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