« Celui qui meurt se transforme immédiatement en passé »

Bardur et son meilleur ami sont pêcheurs à la morue en Islande par nécessité et passionnés de littérature et de poésie dans leur coeur.

Un jour, l’esprit accaparé par l’apprentissage de quelques vers du Paradis perdu de Milton, Bardur oublie sa vareuse avant de partir en mer. Submergé par une vague, mouillé, il meurt de froid sur le bateau.

De retour à terre, son meilleur ami, dévasté, entreprend un long et périlleux voyage pour rendre à son propriétaire, un vieux capitaine devenu aveugle, le livre responsable de son malheur.

J’ai découvert Jon Kalman Stefansson en lisant « Asta« . J’avais été subjuguée par tant de beauté. J’ai retrouvé la poésie de l’auteur dans « Entre ciel et terre » mais je me suis sentie moins touchée, moins traversée par les mots.

A lire en bord de mer et en hiver.

Extraits:

« Une semaine entière s’était écoulée avant que ne leur parvienne la sombre nouvelle. Est-ce cruauté ou soulagement de savoir qu’il avait vécu sept jours supplémentaires dans l’esprit de ceux pour qui il comptait plus que tout, de savoir que mort, il avait encore un peu vécu? »

« Il avance lentement et péniblement, abandonné de tous, sauf de Dieu et Dieu n’existe pas. »

 

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