« Je voulais la colère et la fragilité »

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Jeanne a 39 ans. Elle a perdu un enfant et on vient de lui diagnostiquer un cancer. Trop à supporter pour Matt, son mari qui la quitte.

Au cours d’une de ses chimio, elle fait la connaissance de Brigitte qui la prend sous son aile et lui propose de vivre avec Assia, Mélody et elle. Unies par la perte d’un enfant, les quatre femmes vont tout mettre en oeuvre pour offrir une belle histoire à Mélody dont la rupture avec sa fille semble encore pouvoir trouver un dénouement heureux.

J’ai été très touchée par la première partie de ce roman. La maladie de Jeanne, sa solitude et sa fragilité sont décrites de façon très émouvante par Sorj Chalandon. J’ai été happée par de très beaux passages et j’ai retrouvé cette écriture très juste qui m’avait plue dans « Le quatrième mur ».

Je suis descendue de mon petit nuage à la deuxième moitié du roman où l’auteur laisse place à l’action. Ce n’est pas mon domaine de prédilection et « Une joie féroce » n’a pas fait exception.

Je garderai en mémoire l’émotion des premières pages.

A lire au Bois de Vincennes en regardant passer les canards.

Extraits:

« C’était avant la disparition de notre fils, avant que je rejoigne mon mari en crépuscule. »

« Elle savait nos corps barbelés. Comme moi, elle les avait vus. »

 

 

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