« A quoi bon se tenir bien à table s’il n’y a plus de table »

May Dodd est internée par sa famille pour avoir aimé un peu trop librement un homme qui n’était pas de sa condition sociale et à qui elle a donné deux enfants. Lorsque le gouvernement américain lui offre la possibilité de quitter son asile pour aller vivre deux ans parmi les Cheyennes avec mille autres femmes blanches chargées de « civiliser les sauvages », May n’hésite pas, pensant que ces deux années à endurer lui permettront de retrouver ses enfants.

Tout au long de cette aventure, elle consigne dans de petits carnets ses journées, ses réflexions et sa rencontre avec un peuple qu’elle apprend à connaître.

Avant de commencer ma lecture, j’étais certaine d’être emportée par ce roman que m’a offert ma mère et dont j’ai tant entendu parler. J’adore les récits présentés sous la forme de journaux intimes et j’aime tout autant les grands espaces sauvages et les gens libres. Tous les ingrédients étaient réunis pour que je passe de délicieux moments.

Peut-être que j’en attendais trop. J’ai trouvé ce livre assez creux. Une succession de péripéties sans aucune analyse historique. Même les détails sur la pensée et le mode de vie des Cheyennes sont plus que succincts alors qu’on a sans cesse envie d’en savoir plus! Quelques notes de bas de page auraient pu avantageusement compléter la narration.

Je reste sur ma faim et n’ai plus qu’à me trouver des essais à lire sur le sujet pour alourdir ma déjà bien trop conséquente PAL.

A lire sous un vol d’oiseaux.

 

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