« Rien n’est cliché quand tout est vrai, n’est-ce-pas? »

 

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Dans « Jolis, jolis monstres », James raconte sa vie dans la peau de « Lady Prudence », célèbre Drag Queen des années 80/90 à Victor, jeune papa, ex-membre de gang, qui a tout plaqué pour venir vivre sa vie de drag à New-York. L’enfance heurtée et la marge les unissent.
Découvrir la « vraie vie » des Drag Queens, tellement à la mode quand j’étais jeune, me tentait.
La narration donne alternativement la parole à James, pionnier du mouvement qui a connu la gloire et les années SIDA avant de se ranger, et à Victor, jeune latino repenti des gangs de L.A dont la nouvelle vie est trop terne.
Le roman est extrêmement documenté. On retrouve la mention fréquente des stars qui gravitaient dans le milieu de la nuit à l’époque et des détails très précis sur la vie des Drags, et notamment sur leur processus de transformation.
Trop de détails pour moi qui aime le flou et le mystère du roman.
Si bien que le récit de Lady Prudence m’a souvent ennuyée.
Je lui ai préféré celui de Victor, tiraillé entre son image de la paternité virile et son envie de scène.
A lire un samedi soir sous la couette.

Extraits:

« Mon manque d’elles est un paradis perdu. »

« Nous sommes un petit pays fou dans la doublure du monde. »

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