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« Faut pas se fier aux larmes »

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Sylvain Côté a vingt-neuf ans, une femme, un fils, une maîtresse et un travail dans lequel il excelle. Tout pour être heureux. Et il se pend dans la maison de campagne de ses parents.

Il ne laisse rien, pas un mot auquel les vivants pourraient se raccrocher, dans lequel ils pourraient trouver une explication, une absolution.

A « ceux qui restent », il ne laisse que le vide et la douleur de son absence.

Ce roman donne alternativement la parole au père, à la mère, à la grand-mère, à la femme et à la maîtresse de Sylvain.

Chacun se débat à sa façon et à la première personne avec sa peine, son incompréhension, sa culpabilité. Et avec les jours qu’il reste à vivre.

C’est un texte d’une grande puissance que j’ai adoré.

Je ne connaissais pas l’auteur et j’ai eu quelques pages difficiles avant de me plonger dans les expressions et tournures québécoises qui m’ont tout d’abord déroutée. Mais j’ai très largement été récompensée de mes efforts par ce texte dont des passages entiers résonneront longtemps en moi.

 

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3 commentaires sur “« Faut pas se fier aux larmes »

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