« Parfois la vie subsiste par rémanence »

Albane a disparu quand sa soeur, Clelia, lui a volé les faveurs de son fiancé.

Depuis, quinze ans se sont écoulés. Albane est devenue une célèbre pianiste. Clélia est mère de famille et préoccupée par ses amants. Jean, leur père, vieillit et perd la maitrise de son corps. Mona, leur mère, s’est noyée.

Albane n’est jamais revenue.

Quand Jean apprend que sa fille se produira en Europe pour la première fois, il part à Barcelone pour renouer avec elle.

Un roman charnel à la poésie mélancolique.

A lire en écoutant l’Opus 111 de Beethoven.

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