« Anthony détestait la famille. Elle ne promettait rien qu’un enfer de reconduction sans but ni fin. »

Quatre étés entre 1992 et 1998.

Anthony et son cousin, fils d’ouvriers. Les grosses têtes de la cité de la ville et les jolies bourgeoises, inaccessibles et désirées.

Les parents, l’alcool, la province, la chaleur et le temps qui s’étire.

Un très beau livre qui dit tant, l’air de rien.

A lire au bord d’un lac.

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