« Ni peur, ni plaisir. Rien que le désir d’un immense oubli. »

IMG_6423

En Algérie, Nadia, enfermée dans sa condition de femme, interdite au désir, cède pourtant à l’amour quand elle rencontre Karim, un été, au bord de la mer.

C’est un roman d’amour. L’amour tel qu’il est. Parfois dur et cruel. Parfois injuste dans ses conséquences.

L’écriture de Maïssa Bey est magnifique. Elle donne envie de mer, d’embruns et de sororité.

A lire dans une chambre fraîche aux volets clos, un après-midi d’été.

Extrait:

« Les mots peuvent faire mal, Fériel, parce qu’ils éclairent, parce qu’ils dévoilent, parce qu’ils mettent à nu les desseins les plus sombres, les pensées les mieux cachées. Parce qu’ils montrent, qu’ils expliquent. Parce qu’ils disent l’horreur, la barbarie, qu’ils nomment l’innommable. Et que sans eux, Fériel, me monde serait sourd. Le monde serait aveugle. »

3 Replies to “« Ni peur, ni plaisir. Rien que le désir d’un immense oubli. »”

Et vous en pensez quoi?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s