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« Toutes les misères ont pour chef-lieu l’âme humaine »

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Février 1933.  Vingt-quatre grands patrons sont sollicités par le parti nazi pour financer sa campagne.

C’est le début du récit d’Eric Vuillard qui va sortir l’Anschluss de la grande histoire pour entrer dans le détail des petites histoires, drôles, tragiques, pathétiques, humaines, qui la composent.

Je ne suis pas du tout une férue d’histoire. Il est même assez juste de dire que je n’y connais rien.

Mais j’ai adoré ce livre. Pas uniquement pour ce qu’il raconte ou pour la mise en perspective qu’il permet. Mais surtout pour le style de l’auteur. J’ai aimé ses mots et ses phrases. Il aurait pu parler de n’importe quel sujet, j’aurais aimé tout autant.

 

3 commentaires sur « « Toutes les misères ont pour chef-lieu l’âme humaine » » Laisser un commentaire

  1. je viens de le lire, oui style et écriture parfaits, mais j’ai été décontenancée par l’enchainement des chapitres… et finalement je n’ai pas compris le « sens » du livre… à part montrer la lâcheté et le sens de la compromission des hommes!

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