« La vraie et seule liberté est intérieure »

Ancien travailleur social reconverti à l’usine par amour, l’auteur décrit ses journées de travail.

L’usine qui absorbe tout, qui empreint le corps et l’âme et qui, paradoxalement, libère.

Un récit poétique et délicat.

A lire devant un steak.

Extraits:

« Reproche n’étant que projection

Ce collègue ne peut être que moi

Je le crains

Une image de mon côté obscur

J’en suis persuadé »

« L’usine est

Plus que tout autre chose

Un rapport au temps

Le temps qui passe

Qui ne passe pas »

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