« Car mon pis et mon mieux sont les plus déserts lieux »

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Par l’intermédiaire de Boris Pasternak avec lequel elle entretient une correspondance enflammée, Marina Tsvétaïeva, exilée en France, écrit à Rilke. En dépit de l’écart d’âge et de la barrière de la langue, une correspondance profonde et pleine d’amour va se nouer entre les deux poètes.

J’aime beaucoup les correspondances. J’ai donc lu ce recueil avec plaisir même si, je l’avoue, je n’ai eu aucune sympathie pour la poétesse et que je n’ai pas été transportée par sa langue.

A lire d’une traite.

Extraits:

« J’ignorais qu’une écriture aimée pût, en se taisant, délivrer une telle musique funèbre »

« Pour l’instant règne en moi la paix de la perte totale »

« Je ne crois qu’aux fils de leur mère. (…) Un homme en ligne féminine, d’où toute sa richesse. »

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