« Au Québec, on a tous du sang indien. Si c’est pas dans les veines, c’est sur les mains. »

Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la Sûreté du Québec envahissent la réserve Mi’gmaq de Restigouche au prétexte de filets de pêche posés illégalement, engendrant une flambée de violence et une crise nationale.

Au lendemain de l’évènement, Océane, jeune autochtone, disparaît, Yves, écoeuré, démissionne de son poste de garde-chasse et William, qui vit en marge de la réserve, sort du bois pour leur venir en aide.

Un très beau roman tant noir qu’historique. Une écriture qui emporte et vise au plus juste. Une lecture dont il reste une trace une fois tournée la dernière page.

A lire au bord de la rivière.

Extraits:

« Pour être un peuple, il faut connaître les mêmes histoires, en faire partie. »

« A grands coups de bâtons le matin, de douches froides le soir et de viols la nuit, les institutions vont faire rentrer l’idée de civilisation dans la tête des sauvages. »

« Avec elle, Océane avait commencé à apprendre que le pouvoir des uns repose sur la résignation des autres. »

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