« L’avenir est de toute façon porteur de mort »

Alexandre, homme de droit reconverti en dessinateur, s’est exilé sur une île qui ne compte que deux habitants à la mort de ses parents.

Un matin, il se réveille convaincu par le silence de tous ses appareils de communication qu’une attaque nucléaire vient d’avoir lieu.

Au fil des jours, la vérité va se révéler toute autre et Alexandre va apprendre à connaître sa voisine et des hommes venus d’un endroit inconnu sur Terre, bien plus évolués que ses contemporains et porteurs d’un message de paix.

J’avais tant aimé la plume d’Amin Maalouf quand j’avais lu « Les désorientés » que je me faisais une joie de lire ce roman. Mais ce conte philosophique ne m’a pas convaincue. Peut-être mon allergie à tout ce qui s’apparente à de la science-fiction… En tout cas, je suis restée sur la touche, le coeur tout sec devant ce livre un peu trop sucré.

A lire toutes radios éteintes.

Et vous en pensez quoi?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s