« Voilà comment s’orchestraient les oublis et les abandons »

Le père de l’autrice décède. Alors qu’il lui a imposé une enfance chahutée par la violence de son alcoolisme, elle devine sa fragilité et sa douceur.

L’année qui suit le décès est l’occasion de raconter ce père et l’homme qu’il était.

Un très joli texte sur le deuil et la famille.

A lire sur les bords de Seine.

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