« Le travail est une valeur de nazi de toute façon »

Le narrateur, musicien et étudiant en philosophie sans plus de succès dans l’un ou l’autre de ces domaines, vit aux crochets de sa compagne Carine, juriste, dans un studio à Montrouge. Au fil du temps, la cohabitation devient difficile et le couple prend la décision de rechercher un appartement plus spacieux.
Leur dossier pêchant par l’absence de revenus du narrateur, leur rêve de vivre dans le Marais ou face au Luxembourg, va se transformer en un déménagement à Saint-Denis.
La narration alterne les chapitres décrivant la vie dyonisienne, passant par un chapitre entier comparant les pigeons de Saint-Denis à ceux du Luxembourg, et ceux consacrés à la recherche de l’appartement.
Je connais très bien la Seine Saint Denis pour y avoir vécu pendant dix ans et y avoir encore la plus grande partie de ma famille qui y vit elle-même depuis plusieurs générations.
Sous la plume de Paul Besson, je n’ai retrouvé que des clichés bien-pensants qui m’ont mise mal à l’aise. De la générosité de l’épicier à la virtuosité du coiffeur en passant par les clochards poétiques.
Petit bourgeois désœuvré qui s’encanaille en franchissant le périphérique. Quelle aventure!
A lire en prenant un café au Flore.

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