« Tout s’évaporait quand le jour devenait éclatant et vulgaire »

Tess, jeune paysanne, est envoyée dans une famille bourgeoise pour aider ses parents. Séduite puis abandonnée par le fils de son employeur, elle traînera son déshonneur au fil d’une vie aussi romantique que tragique.

Je n’avais encore jamais lu ce classique et je l’ai fait avec beaucoup de plaisir, essentiellement pour l’étude des mœurs brillamment dépeinte par Thomas Hardy. Mais si j’avais eu l’âme plus romantique, nul doute que je me serais laissée happer par les battements du cœur tourmenté de Tess.

A lire en plein champs.

Extraits:

« Elle ne craignait pas les ténèbres, sa seule idée était de fuir l’humanité, ou plutôt ce froid agglomérat qu’on nomme le monde et qui, si terrible dans sa masse, est si peu formidable, si pitoyable même, dans ses unités. »

« Comme ils étaient si souvent […] les deux premiers levés dans la ferme, ils s’imaginaient être les premiers debout, dans le monde entier. »

2 Replies to “« Tout s’évaporait quand le jour devenait éclatant et vulgaire »”

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